L’échec scolaire n’est pas une fatalité.
- Edwige

- 28 sept. 2021
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 19 oct. 2021
Pourquoi certains enfants sont en échec scolaire ? Comment faire pour leur apporter une aide concrète et pérenne ? Premières pistes pour y remédier.
Contre l’échec scolaire : le sens
Le numérique fait partie intégrante de notre vie. Si l’on souhaite apprendre une nouvelle notion, des capsules sont aujourd’hui disponibles gratuitement sur le net. À l’école, les savoirs sont transmis mais il manque trop souvent le sens. Qui n’a pas déjà entendu dans la bouche de son enfant « mais pourquoi j’apprends ça ? À quoi cela va-t-il me servir ? ».
Bien sûr, nous pouvons leur répondre que cela permet de créer dans leur cerveau de nouvelles connexions neuronales qui leur permettront plus tard d'apprendre tout ce qu’ils souhaitent. Mais la notion de « plus tard » chez un jeune de 8 ou 10 ans est encore trop abstraite.
Alors, comment intéresser nos jeunes ?

L’intérêt, ennemi de l’échec scolaire
On ne retient bien que ce que l’on aime. Que ceux dont les parents n’ont jamais dit « si seulement tu pouvais retenir tes théorèmes de mathématiques comme tu retiens les paroles de chansons… » lèvent la main !
Travailler sur ses centres d’intérêt permet de se projeter dans l’utilisation que nous pourrons faire de ces nouvelles notions.
Revoir les critères d’évaluation contre l’échec scolaire
Les évaluations normatives, où l’on met l’élève en compétition dès son plus jeune âge, peuvent être une source d’angoisse.
Être évalué devrait permettre d’apprendre à se dépasser, à être une meilleure version de soi-même.
Nos enfants sont de plus en plus stressés et n’apprennent plus pour progresser mais pour répondre à l’attente de tiers.
Pourtant, on sait aujourd’hui que le stress peut être positif. C’est ce que l’on nomme l’Eustress.
Pour cela, il faut fixer des objectifs atteignables et évaluables.
La réussite scolaire de tous dépend de l’ensemble de ces critères
Un jeune qui est respecté, guidé, évalué positivement, et dont les apprentissages prennent du sens, n’a aucune raison d’être en échec. Il poursuivra son propre but, avec la certitude d’en être capable sans oublier que rien n’est figé et qu’il pourra toujours, si l’envie lui en prend plus tard, se former dans une nouvelle discipline car sa confiance en soi aura été gonflée jour après jour.
La métapédagogie vient en aide aux jeunes en difficultés scolaire.



Commentaires